Extraits choisis de « Le Bonheur au Travail » :

  • Réalisez des tours de magie. Pas des tours de force.
  • La vie n’est pas un restaurant mais un buffet. Levez-vous pour vous servir.
  • Vivez chaque jour comme si votre vie devait être courte.
  • Accueillez obstacles, soucis et problèmes, avec confiance, assurance et sérénité.
  • Trouvez 3 idées pour mettre en valeur vos collègues.
  • Rappelez-vous qu’il y a une vie après le travail. Surtout quand vous pensez le contraire.
  • Donnez la priorité à l’important avant l’urgent, à l’essentiel avant l’accessoire.
  • Travaillez moins. Mais mieux.

Extrait de la préface du livre « Le Bonheur au Travail » :
« Les sept nains de Walt Disney ont beau siffler en travaillant, ils ne seront bientôt plus que six dans la mine. Chômage, temps partiel, RTT, restructuration, «outplacement», préretraite, les occasions de ne pas travailler se multiplient. Nous travaillons déjà SIX FOIS MOINS que nos arrières grands-parents (cf. calculs dans la postface) : le travail remplissait 70 % d’une vie, aujourd’hui seulement 12. Et ce n’est pas fini. Jeremy Rifkin se risque même à annoncer pour bientôt La Fin du travail. En attendant, c’est plutôt le « travail sans fin » qu’on découvre ; avec appels des collaborateurs sur le téléphone portable à tout moment, donc à tout endroit, jusqu’au domicile, pendant les transports et parfois même en vacances. Sans compter d’autres « fils à la patte » qui deviennent parfois autant de boulets à traîner, comme le micro-ordinateur portable qui permet de travailler partout, si performant quand il est relié ADSL au réseau de l’entreprise, mais qui lui aussi fait voler en éclats les frontières physiques ou temporelles. L’entreprise n’a plus de frontières, le travail n’a plus de frontières : on travaille partout, on travaille tout le temps. Le temps de travail n’est plus lié à la présence sur le lieu de travail. Le travail ne nous quitte plus. On vit en apnée, «en veille», incapable de débrancher. Résultat : un travail pesant, stressant, difficile à vivre, qui fait mal. Qui donc de nos jours songerait encore à faire l’éloge du travail ? Cet éloge ne nous parle plus. Il est trop près du Discours de la servitude volontaire de La Boétie ou de la complicité dans l’aliénation générale de Marx.
Le travail était parfois pénible, ses applications industrielles Comment réinventer le travail ? Du fond de son jardin, Candide nous crie la sagesse des nations : « Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin ». Comme par hasard, les trois manquements d’être. Le travail donne de l’ordre et du sens. Sans un minimum de travail, nul bonheur possible. Quelles que soient les tentations et possibilités offertes par la technologie, il faudra donc instaurer un équilibre responsable entre Sisyphe et Amphion. Entre le mythe de Sisyphe condamné à pousser éternellement sur la pente d’une montagne un énorme rocher qui retombe toujours avant d’atteindre le sommet. Et le mythe d’Amphion, l’homme seul qui, au simple son de sa lyre, invitait les blocs de pierre à se déplacer par eux-mêmes et à s’unir pour former les murailles de Thèbes. Entre le travail éternel dans la peine et la douleur, et le loisir intégral. Entre les efforts pour racheter ses fautes, et l’irresponsabilité la plus totale. Entre mériter la jouissance du monde, et en disposer comme un vandale. On rêve d’un équilibre où le travail serait certes à nouveau une obligation, mais librement consentie et plus féconde et noble que jamais. Où bonheur rimerait même avec labeur. »

Anecdotes et confidences :

Le destin de ce livre est étonnant : beaucoup de lecteurs découvrent « Le Bonheur au Travail » parce qu’on leur a offert en cadeau !
Et c’est beaucoup plus souvent une entreprise plutôt qu’un particulier qui a eu l’idée d’offrir ce cadeau !
Plusieurs entreprises ont même offert un exemplaire de ce livre à tous leurs salariés, à leurs meilleurs clients, etc. et même à des fournisseurs : excellent pour propager l’Optimisme et le Bonheur à tous les étages des entreprises :-)))

Depuis 1997, suite à ce livre et à mes précédents, j’ai reçu une montagne de témoignages et de cadeaux émouvants…
Comme ces 2 bouteilles magnum de Château Lafite-Rotschild millésimées 1962, enveloppées dans du papier de soie rose fuchshia, soit le partage à égalité des 6 bouteilles entre le père et le fils réconciliés grâce au livre après 11 ans de brouille… et l’auteur du livre !
J’ai reçu aussi le tableau d’une peintre cotée parce qu’elle a complètement changé de vie grâce à mes livres; des piles de photos de mariage, d’enfants, de voyages, de rêves réalisés, de sourires, de bonheur :-)))
Et des aquarelles; des poèmes; des dessins; des cartes postales du monde entier; des collages; etc. des « doudous », des anges et des nounours; des stylos; des montres, souvent rigolotes; une demande en mariage (en plus, le monsieur était persuadé que j’étais une femme ! D’ailleurs, au début, 80% de mes courriers étaient adressés à « Madame » ou « Chère Dominique », etc.); des carnets et des cahiers remplis de notes et de réflexions très personnelles voire intimes (dont un cahier à spirale rempli à ras bord de pensées couchées sur le papier juste après la lecture de chacun des haïkus de TOUS mes livres !); des faire-part de naissance; un morceau du gâteau de la pièce montée du mariage de deux lecteurs italiens; des centaines de témoignages émouvants ou déchirants … sans compter ces milliers de sourires XXL, de bisous, câlins et autres témoignages de tendresse pendant mes conférences : j’adôôôrre… encore, encore, ENCORE !!!


« Le Bonheur au Travail »

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